souk
nom masculin
(arabe sūq)

  • Marché, dans les pays arabes ; lieu où se tient le marché.
  • Familier. Lieu désordonné.

Réputée notamment pour ses souks non loin de la place Jemaa el-Fna, Marrakech et sa Médina dans son entièreté n’en est pas moins un joyeux bordel, où le mot souk prend tout son sens.

En effet, à peine arrivés, on se retrouve vite perdus au milieu de rues (très) étroites, où circulent dans un chaos ordonné piétons, cyclistes, mobylettes, et même taxis. J’ai beau avoir expérimenté ça en Inde, ça fait toujours son petit effet. En avant la visite !

A la recherche du Riad perdu

Éveillés depuis 4h du matin, la faim se fait ressentir; on décide alors de s’arrêter dans un petit restaurant qui ne paie pas de mine au milieu de ces fameux souks (note pour plus tard: ne jamais s’aventurer dans des rues aussi étroites avec des valises, c’est vraiment pas simple !). Arrive alors le dilemme du voyageur fraîchement débarqué dans un pays lui offrant sa veste palette de saveurs encore inconnues: par quoi commencer?

Après moult hésitations, le choix est fait: salade marocaine pour la gazelle*, tajine de poulet au citron pour l’homme. Au final, on fera comme d’habitude: partage des plats 🙂

Pour un repas au petit bonheur la chance, ce n’est pas trop mal: le poulet est tendre et juteux, et bien imprégné du goût des citrons confits et des olives. La salade est rafraîchissante, parfumée de coriandre et citron. Une bonne entrée en matière dans la gastronomie marocaine.

Une fois le repas terminé, nous nous remettons en route vers notre Riad, en suivant la direction que nous a indiqué le serveur. Sauf que … pas moyen de tomber sur la rue qu’il nous a indiqué. Il faut dire que les plaques indiquant les noms de rue ne sont pas légions, et lorsqu’il y en a, elles sont souvent dégradées / illisibles. Si vous ajoutez à ça les nombreux embranchements et culs de sac, on a vite fait de se perdre !

Nous voilà donc plantés au milieu de la rue, une carte à la main, lorsque l’on se fait accoster par des jeunes n’ayant pas manqué de repérer notre infortune et qui nous proposent de nous aider. Boh, vu comme on est paumé, pourquoi pas ! L’ennui, c’est que comme des bleus, on a oublié de fixer le prix à l’avance … ami lecteur, retiens-bien ce conseil: il faut toujours négocier le prix AVANT. Même lorsque l’on te dit bonjour et que tu penses que les gens sont gentils à t’aider à trouver ton chemin, il faut te rappeler qu’ils attendent quelque chose en retour (en l’occurrence, de l’argent).

Bref, on marche pas mal de temps, même nos guides improvisés se perdent plusieurs fois en route, car le Riad que nous avons prix est situé au nord de la Médina, l’endroit le moins touristique de la ville (quartier berbère, beaucoup plus authentique que le centre touristique, mais aussi moins rassurant en termes de sécurité). Après une vingtaine de minutes, nous arrivons enfin à notre Riad.

Vient alors le moment de payer les services; on sort 30 dirhams (soit 3 euros), ce qui correspond au prix du bus aéroport – centre. Il faut savoir que le salaire moyen marocain est d’environ 200€ par mois, donc du 9€ net de l’heure, c’est plus que bien payé. Oui, sauf que les jeunes nous avaient pris pour des gros pigeons – pardon, touristes – et pensaient nous faire cracher 200 dirhams, et du coup, ils commencent à s’énerver – deuxième erreur, Ingrid commence aussi à s’énerver, et il faut toujours, TOUJOURS, garder son calme … attiré par le bruit, le patron du Riad sort, et dit aux jeunes de partir, que ce qu’on leur a donné est plus que correct (au final, 40 dirhams). Ils s’en vont, pas content du tout, et je me dis qu’il vaudra mieux ne pas les recroiser au hasard d’une rue le soir. Ça commence bien 🙂

On s’installe, on pose les sacs, puis on monte se reposer quelques instants sur le toit. On en profite pour faire quelques photos, car on voit bien la chaine de l’Atlas depuis notre Riad, ainsi que la ville sur laquelle le soleil se couche.

Après ces instants de repos, nous redescendons en taxi jusqu’à la place afin de prendre de l’argent et trouver quelque chose à manger. On a pas spécialement envie de passer 1h à chercher un des restaurants recommandés par le guide, donc on décide de se poser dans le premier qui offrira une carte plus étoffée que les autres. Évidemment, avec nos petites têtes de blanc, on se fait harceler par la moitié de la rue, mais c’est pas grave, c’est pas comme si on avait pas été prévenus.

Un peu plus loin, un gars nous propose un riad meilleur que tous les autres – même qu’il a une terrasse qu’elle est bien pour y manger. On jete un oeil à la carte, et effectivement, il sort un peu du lot: pour des prix très corrects, il propose tajine de lapin, de pigeon, quelques spécialités locales, et pastilla de poulet sans précommande (il faut savoir que pour les pastillas, il faut presque toujours commander à l’avance, donc c’est assez rare de trouver un restaurant qui en propose sans précommande). Ok mon gars, on le prend ton riad, n’oublie pas de passer par la case rançon auprès du restaurateur pour toucher ta commission !

Niveau terrasse, il n’a pas menti: c’est très agréable, et la vue est sympa, très immersive.

On passe alors commande:
« Bonsoir, alors pour moi, ça sera la tajine de pigeon. »
« Ha désolé monsieur, il n’y en a plus. »
« Oh, dommage ça. Alors, la tajine de lapin, s’il vous plaît ! »
« Ça non plus, il n’y en a plus. Ce sont des plats rarement commandés, alors le chef n’en fait qu’en très petite quantité … »
« Oui, je comprends. Alors, je prendrais la pastilla de poulet ! »
« Je suis vraiment désolé, tout est parti également … »
(C’est pas évident, comme situation)

Au final, ça sent le numéro bien rôdé (à moins qu’on soit les seuls touristes à être attirés par ce qui sort un peu de l’ordinaire, ce dont je doute fortement); si on était pas aussi fatigués et affamés, on serait parti sans demander notre reste. Au final, on se rabat sur du plus classique: couscous aux légumes berbères et agneau, et kefta aux œufs. Les plats arrivent, et rendons à Omar ce qui appartient à César: c’est plus que généreux.

On a eu du mal à terminer, et pourtant, on a un bon coup de fourchette. Niveau qualité, c’est pas mal, sans plus. Ça manque un peu de sauce, et de goût en général. Mention spéciale pour les légumes. La dépression post-calorique fait son approche, alors nous décidons de rentrer au riad en taxi, qui en passant, a tenté de nous carotter 30 dirhams de plus qu’à l’aller – sauf que cette fois, on a fixé le prix à l’avance, donc pas de mauvaise surprise 🙂

Le quartier berbère

Réveillés par le bruit des oiseaux du Riad, on se lève et profite du petit déjeuner marocain. Rien à redire, c’est bon et relativement copieux, le seul bémol est qu’on a fait le tour après 3 fois.

Nous voilà donc en route pour une marche immersive dans la ville, avec objectif de rejoindre le sightseeing bus (on est fans 🙂 ça permet d’économiser pas mal de frais de transport avec le hop on / hop off, de voir les principaux points une première fois et juger lesquels on effectuera les prochains jours, et enfin, de pouvoir se relaxer en fin de journée après avoir trop marché).

Dans les petites rues adjacentes, un homme nous accoste, l’air bien gentil (toujours …) et nous demande si nous avons passé une bonne nuit au Riad Vert. Il nous explique ensuite qu’il vient juste d’accompagner sa femme qui y travaille, et qu’il nous a vu prendre notre petit déjeuner. Il marche avec nous en parlant, puis commence à nous parler du marché des bédouins situé non loin de là, et qu’on doit absolument le voir. Mince, je pensais vraiment qu’il nous parlait normalement au départ … enfin bref, il nous dit qu’il y a plusieurs marchés, mais que celui-là est rare, car il s’agit des bédouins qui descendent de la montagne vendre des bibelots une fois par mois (cette info reste toujours à vérifier). Il insiste, on refuse en lui disant qu’on doit d’abord descendre dans le centre car nous n’avons pas d’argent (nyark), sur quoi il réplique que ce n’est pas grave, il faut aussi savoir juste visiter ! Du coup on se balade sur ce fameux marché, et il nous amène alors jusqu’à une tente improvisée dans une maison, remplie de tapis du sol au plafond (littéralement). Un vieil homme s’approche alors, et nous offre le thé, ce qui, si vous ne le savez pas, ne se refuse pas !

Tonton Tapis

On s’installe pour boire ce thé, pendant qu’il commence à déballer toute sa marchandise – tapis, voile, foulards, en veux-tu (ou pas) en voilà. Il insiste sur la qualité du textile, le savoir-faire des bédouins, et honnêtement ça avait l’air véridique. Il nous montre plusieurs superbes tapis, mais bon tu fais quoi après avec ce tapis … donc on lui décline gentiment son offre, en lui disant qu’on n’a aucune utilité pour un tapis. Il sort alors des pashminas, et ça, j’aime bien en ramener en souvenir …

Je lui montre un qui me plaît beaucoup, et on démarre les négociations à la marocaine, en 3 fois : il écrit son nom et le mien, puis il écrit un premier prix (très haut). Je note à mon tour un prix (très bas). Le deuxième round, il diminue son prix, et j’augmente le mien, pour trouver un compromis. Troisième round, je vois à sa tête que c’est moins que ce qu’il attendait. Il propose alors un prix final, que je peux accepter ou refuser. Ça faisait l’équivalent de 15 euros, et il me plaisait bien, alors j’accepte en lui serrant la main. Une expérience sympa 🙂

On ressort de la tapisserie, où notre guide improvisé attend et nous indique qu’il va devoir partir, et nous demande de l’argent pour ses services. On lui rappelle alors qu’on lui avait dit qu’on avait pas d’argent, et que notre reste est parti dans le pashmina, il est déçu mais il comprend. On se sépare donc (en bons termes cette fois), et nous mettons en route vers le centre, a la recherche du sightseeing bus.

Guéliz

Après une bonne marche au soleil, nous nous retrouvons dans le quartier Guéliz. C’est le contraste total avec la Médina, avec des chaines de magasins similaires à chez nous, un feeling plus moderne, moins d’agitation. Pas grand-chose d’intéressant, sauf pour se poser un instant loin de la foule des souks. Et à notre grande habitude, on a réussi à se paumer 🙂

La carte indique que l’arrêt du bus se situe près du théâtre, mais on ne le trouve pas … du coup on continue tout droit jusqu’à ce qu’on se retrouve un peu perdus au milieu de nulle part, en plein soleil de 14h.

Avant de partir, j’avais téléchargé un GPS offline, qui fonctionnait plutôt pas mal dans Bruxelles, mais évidemment sur place, il est complément dans les choux. Bref, vu l’heure, on en profite pour faire une pause casse-croûte, en achetant une pastilla de poulet et un croissant au citron confit dans un magasin (des prix fixes, enfin !), puis en mangeant sur le bord de la route en mode street food.

La pastilla

La pastilla, en résumé, c’est une tourte à l’orientale, normalement à base de pigeon mais souvent remplacé par du poulet en raison du prix et de la rareté. C’est mélangé avec des amandes, de la cannelle, et la pâte feuilletée est remplacée par la feuille de brick, imbibée de beurre. C’est bourré de sucre, il faut vraiment être adepte du sucre sale pour apprécier, ce qui est notre cas. En général, il faut la commander à l’avance au restaurant, car si la réalisation est assez simple, elle n’en est pas moins longue.

En tout cas, nous avons bien aimé 🙂
Le croissant au citron était plus quelconque, mais original.

Après notre lunch improvisé, nous marchons encore 30 min, avant de finalement se décider à faire rebrousse-chemin, car ce qui se profile commence à ressembler à une grande route perdue.

Une bonne heure plus tard, nous arrivons au carrefour du théâtre, et c’est là qu’on aperçoit l’arrêt, bien caché dans l’autre sens. Enfin 🙂

Le bus arrive, on achète nos billets 48h, et on en profite pour se reposer en faisant le tour complet de la ville. Il n’y a pas à dire, la proximité de la chaîne de l’Atlas donne un cachet très particulier à la ville, c’est vraiment beau.

On repère les lieux à visiter pour le lendemain, puis on décide de rentrer au Riad , où nous avons réservé une place pour le diner. D’après mes super-top-génialissimes calculs, en prenant la ligne bleue de bus, on peut faire le tour de la palmeraie et se faire déposer non loin du Riad. C’est parti.

La palmeraie

Et bien la palmeraie, ça ressemble a … une palmeraie ! Au passage, on repère quelques chameaux sur lesquels on peut faire un tour, mais ceux-là sont clairement maltraités …

Ils ont l’air un peu mous et tristes, ils sont attachés, bref je vous invite à ne pas cautionner le mauvais traitement et de boycotter ceux qui font ça.

On approche près du point qui me semble être le plus proche du Riad, donc je demande au chauffeur, très gentil, qui me dit que le point est assez éloigné de la porte Bab Kechich où l’on doit se rendre, et qu’il va nous déposer plus près.

Il nous dépose donc (merci !) sur la route, et nous rentrons, en nous perdant un minimum, mais dans les limites du raisonnable. Sérieusement, sans carte autre que la carte du guide sur laquelle le Riad ne figure pas (trop excentré), et sur laquelle il manque une rue sur deux, c’est pas évident ! Bonjour la dépendance au GPS … Enfin, nous avons bien fini par retrouver le Riad, dont nous franchissons la porte, affamés, près à déguster notre menu surprise.

 

Le (véritable) tajine poulet citron

Au menu, l’entrée est composée de salades marocaines, pleines de saveurs, on sent que c’est du fait maison, très rafraichissant et plein de saveurs.

En plat, nous avons droit à un tajine de … poulet au citron et olives 🙂 C’est le même plat que la veille, mais ils n’ont strictement rien en commun, donc ce n’est pas bien grave. Le poulet est plein de saveur, le jus est superbe, un excellent plat.

Après cet excellent et copieux repas, il ne nous reste plus qu’à aller dormir, histoire d’avoir avoir assez de sommeil avant que les oiseaux (et le coq !) ne nous réveille le lendemain matin à l’aube.

Les jardins de Majorelle

Après les habituels rituels du matin et le petit déjeuner, nous nous mettons en route vers les jardins de Majorelle. Plus question de faire confiance au GPS, donc cette fois-ci, je suis armé de screenshots de google maps pris la veille. Beaucoup plus efficace 🙂

Après une bonne heure de marche, nous arrivons aux jardins. Il est relativement tôt, mais il y a déjà une petite file à l’entrée. Passé les portes, nous nous baladons tranquillement dans le parc. C’est joli, c’est calme, protégé du soleil (un petit 32 degrés tout de même, chaud pour la saison), mais assez petit, et rempli de touristes. Pour ma part, les jardins souffrent de la comparaison avec les jardins de Kyoto (Kinkakuji, le golden pavillion, par exemple), mais on s’amuse bien, notamment avec des séances de photos en mode adulescents 🙂

Nous enchainons ensuite avec la Ménara, que nous rejoignons en prenant le sightseeing bus.

La Ménara

Moins connu des touristes, elle mérite pourtant le détour. Il s’agit d’une oliveraie antique, au bout de laquelle on trouve un grand étang et une maisonnette, bordée par la chaine de l’Atlas. Il y règne un fort air de montagne et de quiétude. Le seul défaut du site, c’est la présence d’une immense estrade métallique au bout du plan d’eau, mais heureusement, elle est situé dans le fond, donc ça ne gâche pas les photos. Anecdote sympathique, sous un certain angle par rapport au soleil, une goutte d’eau microscopique située sur mon objectif s’est transformée en lens flare sur certaines photos, où l’on pourrait croire voir la lune à l’œil nu.

Le soleil commence à cogner au milieu des oliviers, donc nous décidons de reprendre le bus et de nous rendre vers la place Jeema El-Fnaa et les souks, que nous n’avons encore qu’entre-aperçus à notre arrivée.

La Médina

La place Jeema El-Fnaa

Il s’agit probablement de la plus grande place que j’ai jamais vue. Elle est essentiellement vide la journée, si ce n’est quelques étals d’épices et de fruits secs (ainsi que de limonade, qu’il vaut mieux éviter d’après les guides, sauf si vous voulez tester votre résistance à la tourista – elle serait coupée avec de l’eau locale). Au fur et à mesure que la journée avance, la place change : les étals de nourriture et les spectacles itinérants se multiplient, et le soir, la place est noire de monde.

Avant d’attaquer les souks, on décide de faire une pause thé. Après quelques recherches, nous trouvons une terrasse qui convient parfaitement, sur le toit d’un des restaurants de la place. Comme nous n’avons encore rien mangé depuis le matin, on décide de prendre une petite collation en passant.

Harira

La harira est une soupe traditionnelle marocaine (et algérienne), composée de tomates, légumes secs, oignons, et de viande (agneau ou poulet). On l’appelle également la soupe du ramadan, car elle est souvent servie comme plat de rupture du jeun.

Elle est généralement parfumée de coriandre, cumin et curcuma, mais comme tous les plats traditionnels, chacun possède sa version, et celle que l’on nous sert est légèrement relevée.

Avec ceci, nous prenons un assortiment de bricks végétariens, le tout accompagné d’un thé. Une nouvelle fois, nous ne sommes pas déçu, les saveurs orientales se révèlent à chaque bouchée.

Une fois terminé, nous nous mettons en route vers les souks.

Les souks

Le cœur même de la ville, un immense dédale d’étals, échoppes et autres fourbis. On en trouve pour tous les gouts. L’alternance ombre-lumière donne un cachet très photogénique a l’ensemble, mais on ressent le cote achalandage touristique, bien plus que partout où nous nous sommes rendus. D’après les locaux, la majorité de la marchandise serait même d’origine chinoise 🙂

Une fois la visite terminée, nous décidons de refaire un dernier tour de la ville avec le bus, et rentrons sagement au Riad, car l’excursion du lendemain dans la chaîne de l’Atlas nous oblige à nous lever (très) tôt. Petite soirée sur le toit du Riad, avec comme repas des cochonneries achetées plus tôt (dont je vous passerais le détail, après tout ce n’est pas destinationjunkfood … 🙂 ).

Résumé

On a aimé

  • Le cachet général de la ville
  • Voir en permanence la chaine de l’Atlas, quel que soit le lieu
  • L’ambiance ombre / lumière dans les souks
  • La gastronomie locale
  • Le thé
  • Le sightseeing bus
  • La Ménara
  • Le ciel bleu permanent
  • Entendre l’appel à la prière des muezzins sur le toit du Riad, au crépuscule
  • La gentillesse des gens …

On a moins aimé

  • … lorsqu’ils attendent de l’argent en retour
  • Le racolage insistant
  • L’agitation générale de la ville
  • Le manque de panneaux de direction / plaques de rue

C’est tout pour Marrakech.
Rendez-vous à Imlil dans le prochain article !

 

Laisser un commentaire

Please enter your comment!
Please enter your name here